Projet de Kenza Essoulami, Imane Louzi & Othmane Agouzal

Conclusion

CONCLUSION

Pour l’aviation, c’est la présence d’appendices aérodynamiques spécifiques qui déterminent leur capacité ou non à s’élever dans les airs. Ainsi, l’avion possède des ailes qui créent une force de portance vers le haut lui permettant de décoller. En effet, celles-ci sont plus bombées au niveau de l’extrados (partie supérieure de l’aile) que de l’intrados (partie inférieure), rendant le trajet de l’air plus long sur l’extrados, et de ce fait la vitesse y est plus importante que sous l’intrados. Or, d’après le principe de Bernoulli, le long d’une ligne d’écoulement la pression exercée par un fluide est d’autant plus faible que sa vitesse est élevée. On explique ainsi la création d’une dépression sur l’extrados et d’une surpression sur l’intrados:une force de portance est crée, dirigée vers le haut, et l’avion peut décoller! Plus celui-ci sera lourd, et plus il devra aller vite pour quitter le sol.

A l’inverse, une voiture de Formule 1 a des ailerons, à l’avant comme à l’arrière. L’observation permet de constater que la forme de ces ailerons est comparable à celle d’une aile inversée:lorsque la voiture avance, la distance parcourue par l’air, et par conséquent sa vitesse, est plus importante sous l’intrados que sur l’extrados. D’après le principe de Bernoulli, il y a formation au niveau des ailerons d’une pression plus importante sur le haut de l’aileron que sur le bas:une force de déportance agit vers le bas, qui permet à la voiture d’adhérer au sol. l’aerodynamisme de la voiture permet de minimiser sa consommation et d’augmenter sa vitesse.